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L'IMMOBILIER DE LUXE TIENT BON

  • 01-05-2020
  • Projets & Développement
  • Se Loger Israel

Stoppé en plein essor par l'épidémie de Covid-19, l'immobilier haut de gamme s'impose néanmoins comme une valeur refuge pour sa clientèle.

Sous l'impact du Covid-19, l'euphorie sur le marché de l'immobilier de luxe a laissé place à la sidération. « 2020 était en train de devenir la meilleure année depuis plus de 20 ans », rappelle Alexander Kraft, l'un des PDG de Sotheby's International Realty. 

Cette crise sanitaire intervient dans un contexte très favorable à l’immobilier international. La demande était supérieure à l’offre dans de nombreuses villes comme à Tel Aviv et à Londres, où le marché ne demandait qu’à repartir après le Brexit.
 La confiance reste pleine et entière dans l’immobilier haut de gamme qui incarne la valeur refuge par excellence.

Après une longue période de confinement à domicile, les clients prennent conscience de l’importance de vivre dans un  logement de qualité, « un refuge quand le monde extérieur est hostile ».

Investir dans l'immobilier pour protéger les liquidités d'une crise financière

La dynamique est aussi favorable à l’achat immobilier car les riches acquéreurs qui investissent dans des biens luxueux disposent de liquidités sur leur compte bancaire qu’ils souhaitent dépenser. Les y laisser serait prendre le risque de les perdre en cas de crise financière généralisée.

Adam Redolfi, directeur associé de Barnes à Miami estime que depuis l’épidémie « les investisseurs cherchent une stratégie patrimoniale défensive ». « Nous avons un client russe qui nous a fait part de la nécessité pour lui de vendre 15 biens en France et aux Etats-Unis, avant la fin de l’année. Nous publierons les appels d’offres dès le mois de juin ».

Cependant, le rebond post-coronavirus du secteur ne sera pas immédiat.  « Un trou d’air de trois à six mois avec une chute de transaction et seulement quelques ventes de nécessité ». Les prix devraient diminuer de 5 à 15%, avec des opportunités à saisir. En fin d’année (octobre, novembre), les transactions devraient revenir avec des prix inférieurs à ceux d’aujourd’hui.